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Hello les amis.
Un petit mot pour dire qu'il y a un an, je m'apprêtais à quitter Sydney pour Bombay. C'est loin et proche à la fois. Voici (à droite) une photo prise le 26 mars 2008, du haut de la Sydney Tower. Coucher de soleil sur cette belle ville.
Hello la compagnie. J'ai posté cet après-midi deux photos de l'hôtel Taj de Bombay, en feu aujourd'hui. Je les ai prises en avril. Le mien, à Bombay, se trouvait dans une rue juste derrière. Il y a des lieux dont on parle aujourd'hui et où je suis allé (en tout cas le café Léopold). ça fait drôle. Cela dit, on connait tous des lieux à Paris où il y a eu des attentats...
Ils sont fous. Les Anglais disent de nous mais visiblement, au temps où ils ont colonisé l'Inde, ils n'ont pas appris à conduire à la population locale !
Première heure à Bombay, taxi de l'aéroport à l'hôtel, en compagnie de la jeune Indienne qui se trouvait à côté de moi dans l'avion et qui habitait pas très loin d'où je logeais le premier soir. Un feu rouge. Le taxi s'arrête. Et cale. Nous sommes restés deux minutes au pied du feu tricolore, vite passé au vert, sur la file du milieu d'une trois ou quatre voies (dans chaque sens !). Bon, il a fini par réussir à redémarrer. Bienvenue en Inde !
Le soir du changement d'année, à Udaipur. On va voir la fête avec des Français. Retour à scooter dans la foule indienne. Attention où on roule ! Une expérience sympa (j'étais sur le siège, à l'arrière). La foule était dense, on croisait aussi des vaches à contre-courant, des rickshaws...
Une voiture avec chauffeur aussi, entre deux villes. Il y a des objets décoratifs dedans : un Ganesh (homme bedonnant à tête d'éléphant, une figure traditionnelle indienne), sous le pare-brise, un ou deux trucs kitschs, des ceintures de sécurité... Le chauffeur, comme tous les autres, essaie de doubler en permanence. Des fois, je me disais : "Il voit bien que ça passe pas !" Il finissait par se rabattre. Très bon exercice de musculation pour les fessiers des passagers ! Ce n'est pas qu'il roulait vite : il ne dépassait pas les 60. "C'est parce que la pente est raide !", m'a-t-il répondu, dans un accès de vocabulaire raffarinesque. Tu parles ! Quelques pourcents à ce moment-là. Et en descente, pas mieux. Jusqu'à ce que, presque à la fin, il s'arrête et aille voir sous le capot. Ah oui, ensuite, il montait à 100. De nuit. Les phares, on les allume d'ailleurs seulement de nuit, quand il commence à faire bien sombre.
En ville, les voitures, motos, rickshaws, camions, piétons, personnes tirant des charettes à bras, vaches, chameaux, voire éléphants se faufilent sans qu'il y ait vraiment de sens de circulation. Sur les grands axes, généralement, on roule plutôt à gauche. En tout cas, les vaches restent toujours impassibles.
Paraît que sur les bus de nuit à bas coup (peut-être aussi à Bakou !), les chauffeurs prennent des trucs pas clairs pour rester éveillés. Il y a des morts, parfois. Accessoirement. Je prendrais les trains. Mon chauffeur de voiture avait reniflé un truc qui sentait assez fort, d'ailleurs, sur la fin du parcours. Mais il avait l'air normal.
J'en oublie. J'aurai sans doute d'autres anecdotes de ce genre avant la fin de mon séjour indien. J'en suis au milieu, déjà...
Cela fait déjà presque une semaine que je suis en Inde. Arrivé à Bombay, avec ses boulevards bordés de bidonvilles, avec sa circulation dense, j'ai pris un avion low cost d'une compagnie à bonne réputation pour joindre Udaipur au Rajasthan, jeudi soir. Vu le nombre d'heures de trains que je vais vivre par la suite, j'ai préféré avancer d'un bon coup d'ailes.
Sauf que. On dit qu'il faut faire gaffe en Inde à cause de l'hygiène, de l'alimentation. C'est vrai, mais mon seul petit souci de santé, pour le moment, est ce bon rhume que je tiens depuis hier : la clim' à l'aéroport de Bombay !
Pour le reste, ça roule. Voilà des photos des deux villes. En attendant de plus amples commentaires.
Bon, cette fois, c'est parti ! Trois demi-journées perdues en démarches mais je viens de demander mon visa pour l'Inde. Vu le délai (de 5 à 14 jours ouvrés, dont Pâques au milieu, sachant qu'ici, tout ferme du vendredi au lundi à Pâques), je m'étais demandé si j'irai là-bas. J'avais prévu mars mais comme je suis resté plus longtemps en Nouvelle-Zélande et en Australie, avec encore un peu d'attente ici, cela me faisait passer mon séjour en Inde en avril, quand il commence à faire bien chaud.
Bref, j'ai décidé avant-hier de zapper l'Inde, parce que de toute façon, je n'ai plus le temps de tout faire. Cela m'ennuyait, j'aurais préféré annuler le Vietnam mais... Sauf qu'hier, j'ai appris par la compagnie aérienne qu'il y a un problème avec mes billets d'avion. Ils ont fait une erreur, du coup mon billet n'est pas conforme et ils ne peuvent changer que mes dates, pas mes destinations ! Je suis obligé d'aller en Inde. Mon vol est repoussé du 19 au 26 mars mais j'aurais peut-être besoin de repousser encore un peu, suivant mon visa.
Encore deux bonnes semaines à Sydney
Je serai donc en Inde fin mars au plus tôt. Avant la mousson. Il paraît que mai et surtout juin, juillet sont intenables. Mais là, ça ira. J'y passserai sans doute trois semaines. Avant de partir de Dehli à Hong Kong. Pour un petit mois dans le sud de la Chine, puis Shanghai, puis Pékin et, je l'espère, le Tibet. Puis Pékin-Londres. Ce qui me fera manquer à ma quasi-promesse d'aller à Prague cet été.
Quoi qu'il en soit, je suis encore à Sydney pour deux semaines, voire plus. Et j'en suis ravi. J'aime cette ville !